Ton sourire m'appelle, mes souvenirs se mèlent .

Ton sourire m'appelle, mes souvenirs se mèlent .
Il fait froid, et la pluie tombe. Il est sept heure, et il fait nuit. Je marche seule et la pluie qui tombe me coule sur le visage. Je marche sans but dans le froid d'un fin d'automne. Autour de moi les lumières défilent, mais aucune n'attire et n'arrête mes yeux. Je perçois des visages mais je ne me soucie d'aucun d'eux. Il fait froid, et la pluie tombe.
Soudainement, un des visages s'arrête près de moi et me parle, sa voix me semble lointaine et je ne perçois que des bribes de mots, je le regarde et je tente de sourire. Je continue de marcher sans me retourner. Mes cheveux ont perdu leurs boucles et le vent qui me tape sur le visage me blesse. Il fait froid, et la pluie tombe. Je marche, je voudrais courir, mes jambes trop engourdies par le froid n'obéissent plus, je marche, et plus rien n'a de sens, je marche par instinct et j'ai perdu toute notion du temps. Je ressens simplement le vent qui enflamme mes joues... En effet, je ne ressens plus rien.



Il faisait froid et les larmes coulaient .
Encore et toujours ce rêve

# Posté le mardi 02 décembre 2008 13:52

Modifié le mardi 02 décembre 2008 14:04

Pleure pas la bouche pleine..

Le ciel est dégagé, mais la température laisse supposer une matinée d'hiver. Je ne me souviens plus quand nous sommes partis, d'où nous sommes partis, mais je sais où nous allons et je sais que nous y allons tout deux. Comme à chaque fois, nous sommes dans ce champs qui représente tant pour moi, notre champ.
Je te pose de nombreuses questions et comme à l'habitude tu me réponds de cet air doux que j'aime tant. Tu me réponds sérieusement mais je peux voir dans ton regard cet air enjoué. Une nouvelle fois, nous nous retrouvons en face de cette bâtisse que j'affectionne particulièrement.

Tu t'arrêtes de marcher, me regarde et je comprends. J'aime ce jeu et tu le sais. Nous y avons joué et goûté une seule fois, une unique fois mais dans mon esprit ce jeu a un goût d'éternelle sensualité. Ce jeu voluptueux et quelque peu indécent mais sans l'once de vulgarité. Son souvenir ne s'effacera jamais. Tu me regardes, je ris, tu me souris et je t'aime. J'ai un nouvelle fois perdu et le jeu est fini.

Nous partons vers le jardin, il est semblable à mes souvenirs, vaste, verdoyant mais sombre et effrayant. Je comprends ainsi que ta présence en ces lieux m'est indispensable, elle me sera toujours indispensable.. Oui, ce lieu nous symbolise, nous y avons laissé notre trace, il nous a marqué à vie, notre lieu.. Il aura pour toujours ce goût d'éternité. Il y avait toi, il y avait moi, il y avait nous.

Une...é...t...e...r...n...i...t...é



# Posté le mercredi 17 septembre 2008 15:17

Modifié le mardi 02 décembre 2008 14:16

Ange aux éphémères mirages.

Ange aux éphémères mirages.
Il était Une fois :

Un cheveu qui un jour a decidé d'être super sociable avec les autres [ ça arrive souvent sur nos têtes ], donc il commence à parler a des cheveux qui sont juste à côté mais au début personne ne lui répondait parce qu' ils ne connaissaient pas cette habitude de parler à d'autres cheveux comme ça sans être de la même famille ! Oui oui, il y a des familles mais elles sont souvent éloignées par la venue d'autres cheveux au court du temps ...

Donc au bout de plusieurs trentaines d'années, il arrive enfin à parler à quelques cheveux, il discute et il se trouve qu'ils deviennent de très très bons amis avec les autres. Alors il fait connaissance avec pleins pleins d'autres cheveux et ils bâtissent le clan des cheveux de la trentaine ...

Mais au bout d'un certain moment il y a le chef cheveu qui en a marre de la vie, de se faire couper l'extrémité tout le temps, de se faire coller avec plein de gel, et de se faire noyer presque tous les jours, donc il décide de partir de la tête, mais les autres cheveux, ils veulent rester avec lui et mettent plusieurs années à s'en aperçevoir donc ils partent tous un par un à la recherche du cheveu parti ..


c'est pour ça qu'à l'approche de la soixentaine les gens perdent leurs cheveux...

# Posté le mardi 09 septembre 2008 16:53

Modifié le mardi 09 septembre 2008 17:26

ßéBé tu sais l'Âmour c'est ¢omme une rõse au ðébut c'est beaú et ça sent bØn et puis après ça ƒane et tu te r£nds cømpte que ça pique et tu soufƒres... Mòn Béßé JE T'AIME ♥.

Ma respiration ralentit petit à petit, mes yeux me piquent, ma tête tourne, mon front est chaud, mes joues brûlent, mes lèvres s'assèchent, mes mains sont moites, mes doigts tremblent, mes jambes flageolent, je dois m'allonger et fermer les yeux.. C'est ainsi que je commence à voir. Je suis pour le moment dans le flou mais peu à peu des images s'assemblent et prennent forme. J'entends des notes de musique qui montent jusqu'à mes tympans et je finis par reconnaître la mélodie. Autour de moi se dresse un lieu. Je suis allongée sur une plage, j'entends toujours la douce mélodie, je sens chaque grain de sable sur ma peau, j'ai les cheveux dans le vent et le soleil caresse la cambrure de mes reins. J'ouvre les yeux et je vois le bleu de la mer, je ressens chaque vague, je sens l'embrun de la mer et mes lèvres ont le goût de sel. Au bord de la mer, un fauteil est posé, et l'écume semble jouer avec. Je vois aussi, un homme qui joue de la guitare accompagné d'une femme et d'un homme avec un chapeau dansant autour de lui. L'homme à la guitare s'assoit sur le fauteuil et continue de jouer.. Un peu plus loin, j'aperçois un homme dansant dans le sable, ses mouvements se fondent gracieusement dans l'air, il semble s'amuser, et chaque geste qu'il entrepend est d'une beauté à couper le souffle. Je me relève et je sens un peu plus le vent qui soulève mes cheveux, les faisant danser silencieusement. En face de moi est posée une créature, un être sans nom. Elle est de taille moyenne et ses cheveux sont bruns. Sa peau est de couleur ébène. Rien n'y fait, il me semble que cette créature est différente des autres et mon regard ne peut s'en détacher. Oui, cette créature est identique aux autres, mais pour moi c'est celle qui est la plus étrange et la plus belle qu'il soit. Peu à peu, les images se troublent, le flou m'extirpe de ma délicieuse vision, la mélodie s'estompe et le vent ne fait plus danser mes cheveux. Et c'est ainsi que je commence à ne plus rien voir. Je ferme les yeux, je n'ai plus besoin de m'allonger, mes jambes ne flageolent plus, mes doigts ne tremblent plus, je n'ai plus les mains moites, mes lèvres sont humides, mes joues ne brûlent plus, ma tête ne tourne plus, mes yeux ne piquent plus, ma respiration est de nouveau à la normale... Oui, je ferme les yeux, mais désormais je ne vois plus rien de cela...

Le poids des souvenirs.
ßéBé tu sais l'Âmour c'est ¢omme une rõse au ðébut c'est beaú et ça sent bØn et puis après ça ƒane et tu te r£nds cømpte que ça pique et tu soufƒres... Mòn Béßé JE T'AIME ♥.

# Posté le mardi 08 juillet 2008 04:32

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 15:14

Comme ça pour rien.

Comme ça pour rien.
Hier, je mangeais mes billes, je dormais avec ma corde à sauter, je jouais avec mes crayons de couleurs, je parlais à mon chat, je chantais avec de l'herbe, je tombais dans l'eau, je dansais dans mon parquet, je dessinais avec mes Playmobils, je buvais la marelle, je criais sur mon ballon de foot, j'embrassais les fleurs, j'aimais ma balançoire, je pleurais du Nutella.

Aujourd'hui, je mange mon ordinateur, je dors avec mon portable, je joue avec mon stylo plume, je parle à ma télévision, je chante avec le macadam, je tombe dans mon lit, je danse avec les arbres, je dessine mes souvenirs, je bois mes regrets, je crie sur mon livre d'espagnol, j'embrasse la musique, j'aime rêver, je pleure mon bonheur.


Demain, je mangerai mes soupirs, je dormirai avec mon chien, je jouerai à la maman, je parlerai à ma voiture, je chanterai avec mon argent, je tomberai dans ma vie, je danserai avec ma maison, je dessinerai mon mari, je boirai mon futur, je crierai sur mon présent, j'embrasserai la mer, j'aimerai oublier, je pleurerai mon passé.

Il y a un an, on y était ? est-ce-qu'on s'aimait ?

# Posté le dimanche 29 juin 2008 19:51

Modifié le mardi 01 juillet 2008 06:22

* J'ai un souffle au coeur *

*   J'ai un souffle au coeur   *
Se souvenir est moins douloureux que de regretter

Le temps tangue et les souvenirs dansent. Il faisait froid et nous, on s'en fichait, car nous nous réchauffions à la chaleur de nos coeurs... Nous nous aimions et il n'y avait que ça qui importait. Aujourd'hui, je me souviens, et je me souviens de tout, chaque détail. Pourtant, plus je me souviens, plus les images se troublent comme par épuisement, elles veulent m'échapper et moi les attraper pour les garder à jamais...

Aujourd'hui, je me souviens et je regrette.

# Posté le mardi 17 juin 2008 14:19

Modifié le mercredi 18 juin 2008 07:09

J'aime, j'admire, j'adule, j'adore, je vénère, j'idolâtre, j'affectionne, j'apprécie , je me passionne de, je chéris, je bénis, je flatte, je déifis, j'honore, je glorifie CE QUI EST . . .

Pitoyable, calamiteux, décourageant, lamentable, mauvais, déplorable, méprisable, piteux, misérable, regrettable, minable, désastreux, miteux, navrant, détestable, foireux, affligeant, blâmable, pénible, attristant, abominable, calamiteux, dérisoire, affreux, honteux, insignifiant, miséreux, consternant, désolant ...






Liste non exhaustive .

# Posté le dimanche 01 juin 2008 16:28

Modifié le mercredi 06 août 2008 14:11

DESIR + PLAISIR + SOUFFRIR = SOUVENIRS ?

DESIR + PLAISIR + SOUFFRIR = SOUVENIRS ?
Finalement, je pense que la vie se résume à une quête incessante.Oui, une envie, un besoin vital de trouver un sens à sa vie, mais pourquoi? Pour mieux vivre, qui sait ? Un besoin d'atteindre ce que l'on appelle le " Bonheur " , notion qui diffère selon chaque personne, vu qu'elle est subjective... Mais je pense que tout le monde au fond à besoin de trouver un sens à sa vie, enfin plus ou moins. Il y a ceux qui pensent que tout est gravé, que rien n'arrive par hasard, ils n'ont pas de but, ils subissent la vie , ils subissent leur destin, pensent que leur choix ne sont pas de réels choix. Une solution trop facile à mon goût, trop simple... Il y a aussi ceux qui vivent sans se soucier du lendemain.Bien souvent on envie ces personnes là qui saisisent chaque instant et qui ne savent que s'amuser alors toi, tu es perdu,perdu dans l'injustice,perdu dans le non sens,perdu dans la vie,tu ne sais pas où tu vas,devant toi tout est flou mais tu avance quand même. Mais généralement, il y a ceux qui vivent sans réel but,qui cherchent leur bonheur en s'aidant de ce qui les entourent tentant d'attraper quelques instants précieux qu'ils vivent et qu'ils garderont au fond d'eux pour le restant de leur vie, ils s'accrochent à leurs souvenirs comme pour montrer qu'eux aussi savent être heureux, qu'un jour , eux aussi on réussit à atteindre le " Bonheur " .


Le Bonheur, une suite de petits plaisirs que l'on accorde les uns aux autres, un amas de " petits bonheurs " que l'on ajoute ensemble comme pour créer une mélodie belle, fluide, sans fausses notes. Et le maestro, le chef d'orchestre serait le temps?
Seulement chacun sa mélodie, son tempo,et surtout chacun ses fausses notes...
La mélodie est belle quelque temps et puis, il arrive toujours un moment où les notes ne se laissent plus attraper , où la mélodie se perd et s'enlaidit, tout ce pourquoi l'on s'était battu, tout ce temps passé à accorder ces plaisirs , on le perd petit à petit... On continue de jouer malgré les fausses notes, mais plus l'on joue plus la mélodie s'enlaidit, elle ne ressemble plus à rien.Alors on recommence,avec d'autres notes,un autre rythme , on réessaye, et on veut toujours que les notes soient plus jolies que les précédentes..


On nait pleins d'espoirs,petits, nos plaisirs s'arrêtent souvent à jouer,d'ailleurs on n'a pas cette notion de Bonheur donc on ne s'en soucie pas.Puis on grandit , on apprend, on nous conditionne, on nous apprend à être heureux , mais être heureux dans la norme, heureux consommateurs... Alors on rêve, on se crée un monde parallèle , avec nos envies, avec ce que l'on aime, on voudrait y vivre , on tente de récréer dans la réalité cette utopie mais elle n'y ressemble pas... on peut se voiler la face,elle n'y ressemblera jamais . . .
Chacun son paradis, chacun son utopie et chacun sa vie.
Tu vois , la vie c'est ça, naître, tout en sachant que la fin est la même pour tout le monde,chacun son chemin pour finalement arriver tous au même endroit.

Je te conte mon paradis et tu me dis à quoi ma vie ressemble?



Un conte de fée au prix de la réalité . . .

# Posté le dimanche 27 avril 2008 07:22

Modifié le vendredi 02 mai 2008 10:47

Les gens s'en vont,nous laissant des remords et des larmes et emportant leurs promesses . . .*

Les gens s'en vont,nous laissant des remords et des larmes et emportant leurs promesses . . .*
NI DIEU NI MAITRE,MAIS DES FRITES...BORDEL !




« Écureuil du printemps, écureuil de l'été, qui domines la terre avec vivacité, que penses-tu là-haut de notre humanité ?
- Les hommes sont des fous qui manquent de gaîté.
Écureuil, queue touffue, doré trésor des bois, ornement de la vie et fleur de la nature, juché sur ton pin vert, dis-nous ce que tu vois ?
- La terre qui poudroie sous des pas qui murmurent.
Écureuil voltigeant, frère du pic bavard, cousin du rossignol, ami de la corneille, dis-nous ce que tu vois par-delà nos brouillards ?
- Des lances, des fusils menacer le soleil.
Écureuil, cul à l'air, cursif et curieux, ébouriffant ton col et gloussant un fin rire, dis-nous ce que tu vois sous la rougeur des cieux ?
- Des soldats, des drapeaux qui traversent l'empire.
Écureuil aux yeux vifs, pétillants, noir et beaux, humant la sève d'or, la pomme entre tes pattes, que vois-tu sur la plaine autour de nos hameaux ?
- Monter le lac de sang des hommes qui se battent.
Écureuil de l'automne, écureuil de l'hiver, qui lances vers l'azur, avec tant de gaîté, ces pommes... que vois- tu ?
-Demain tout comme Hier.
Les hommes sont des fous et pour l'éternité.
» Paul Fort





"" Oui,vous vous rapellez ces cartes postales,quand on était petit il fallait toujours se forcer à les écrire.Voilà fallait écrire à notre tante,notre grande tante,notre grand oncle et puis bah,ça nous barbait alors, nos parents ils écrivaient la carte et puis on signait en bas.Puis maintenant le temps a passé, quand on ouvre notre boîte aux lettres, c'est nous qu'aimerions bien reçevoir plus de cartes postales.J'me rapelle de mon grand père à la fin de sa vie,il avait 86 ans,sa femme était morte,il rentrait tout seul, il avait du mal à pousser la porte,elle était assez lourde, et puis il ouvrait sa boîte,dedans y'avait des conneries de serrurerie,toujours des prospectus des machins et puis je me suis dit, putain je lui écrivait pas assez de cartes, j'aurais voulu lui écrire plein de cartes... et voilà et le temps passe... et bordel . . .""
.

# Posté le dimanche 06 avril 2008 06:33

¿ Do you ℓιкэ the Beach, Bitch ?

*&

On le sait tous, alors pourquoi le nier?


.. . . . Aujourd'hui faire semblant est la mode.
Oui,on fait semblant d'être grands,d'êtres matures,on fait semblant d'être heureux, d'être amoureux.
Le naturel a laissé place au superficiel...c'est tellement plus facile.

Alors on sort, on rit, on boit, on s'en fout, on est en échec scolaire et on s'en amuse...c'est plutôt même une fiereté,tu n'es pas d'accord, on te dit que tu es un coincé qui ne sait pas profiter de sa jeunesse...Le slogan est toujours le même...Comment? Tu n'adhère pas,mais mon pauvre enfant,on te dira que c'est aujourd'hui qu'il faut profiter,sinon quand?N'essaye pas de répondre,ils ont réponses à tout...Ils font la loi, leur loi qu'ils pensent meilleure , et si tu n'es pas d'accord avec eux, ils te méprisent, te pourrissent...
Tu leur parle d'avenir?Oui ils connaissent le mot,ils font semblant de s'en soucier mais ils s'en foutent pas mal,ce qui compte c'est leur bouteille de vodka,leurs places de concert et leur guitarre.Parfois même l'avenir ils n'ont pas besoin de s'en soucier,ils ont tout pour eux.

Tu leur parle culture? Bien sûr ils en ont, c'est tellement gratifiant de parler avec des gens cultivés,mais ça aussi ,au fond ils s'en foutent.Tu leur parle poésie, ils peuvent te réciter des vers de Rimbaud,Verlaine ou Baudelaire mais ne comprennent pas leurs significations.Tu leur parle musique,ils te chantent toujours les mêmes refrains,mais parfois ils te chantent de vieilles chansons qu'eux seuls connaissent, c'est toujours classe de connaître ce que les autres ne connaissent pas, alors on se vante.Tu leur parle mode,ils disent la détester, mais sont les premiers à tous se ressembler.Ils se disent tolérants mais sont les premiers à critiquer ceux qui ne leur ressemblent pas.Ils disent mépriser les filles en talons qu'ils apellent "pouffes" mais sont les premiers à les matter ou les baiser.Ils passent leur temps dehors à boire, qu'importe,ils pensent n'avoir rien à faire en cours,si ce n'est pour répondre aux professeurs.Ils sont incapables de naturel,ils seraient tellement mieux ainsi...mais ils s'en foutent eux, ils profitent et ton avis ne les intéressent pas.Tu leur parle politique,ils n'apprécient guère ,cela sous entend avenir, mais ils sont les premiers à te ressortir les informations qu'ils ont entendu à la télévision,ils donnent leurs avis sur des choses qu'ils ne connaissent pas, ils s'en foutent profondément.*

Tu leur parle Amour...Ah oui, tu leur parle amour, ils te disent aimer le "grand Amour" mais accumulent les histoires comme ils accumulent les mauvaises notes.Et chaque fois ils te ressortent le même discours.Ils veulent l'unique amour, mais en ont peur,car c'est aussi l'avenir et l'avenir ils ne veulent pas y penser...L'avenir c'est grandir et ça,ils ne le veulent pas...



*. . . . Ѕа√э а нσяѕэ, Яιdэ а сσшбσy
Futilités
¿ Do you ℓιкэ the Beach, Bitch ?

# Posté le dimanche 23 mars 2008 09:24

Modifié le dimanche 23 mars 2008 17:18